mardi 14 décembre 2010

Les Ennemis de la Confiance ( suite )

Tel que mentionné lors du bulletin précédent ;

Pour maintenir la confiance au sein de ses troupes, les dirigeants doivent certainement investir dans des principes de gestion comme : avoir une communication claire, de la consistance et une volonté d’adresser les questions difficiles. Mais il faut aussi avoir un bon jeu défensif contre les ennemis de la confiance, car celle-ci prend des années à se bâtir mais peut aussi souffrir de dommages sérieux en un instant.

Voici les principaux ennemis de la confiance :

- Des messages inconsistants :L’antidote aux messages inconsistants est la franchise et l’honnêteté. Réfléchissez bien à vos priorités : assurez vous qu’elles soient cohérentes avant de les communiquer, que vos engagements à cet égard sont réalistes, et que vous tiendrez vos promesses.

- Des standards inconsistants : Si un employé croit qu’un de vos gestionnaires, ou que l’entreprise globalement, a des favoris, sa confiance sera détruite. Les employés gardent souvent des feuilles de pointage. Par exemple, pourquoi permettre à un excellent employé de contourner certaines règles et qui ne sont pas permises a d’autres.

- Tolérer des comportements légèrement déviants :On a tous rencontré une personne au travail qui, de toute évidence, n’est pas à sa place. Cette personne pour quelques raisons que ce soit, n’est tout simplement pas compétente, et tous se demandent pourquoi elle est toujours en poste. Mais le gestionnaire en place semble rien faire.

Puis, il y a les gens qui semblent éternellement insatisfaits : on sent un nuage de négativité autour d’eux et ils ne voient que le mauvais côté des choses. Leur comportement échappe souvent aux gestionnaires, mais leurs collègues eux doivent le subir. A la longue, soit les gens se fatiguent, soit ils attrapent la même maladie.

- Ignorer les évidences :Une personne a été congédiée la veille, mais personne n’ose en parler à la réunion hebdomadaire. N’ignorez pas les choses que vous savez pertinemment et dont tout le monde parle dans les couloirs. Soulevez la question, expliquez-la brièvement et répondez aux questions de votre mieux, sans tout de même violer des éléments confidentiels.

Il existe d’autres ennemis………..à suivre !

Source : Harvard Business Review

Les Ennemis de la Confiance

Autant il est difficile de bâtir et de maintenir la confiance entre les membres d’une organisation, autant cette confiance est critique au succès de celle-ci. Si les gens ont confiance entre eux et ont confiance en leurs dirigeants, ils seront en mesure de passer à travers les mésententes, ils prendront des risques mieux calculés, ils travailleront plus fort, resteront plus longtemps avec l’entreprise et contribueront de façon plus positive.

Par contre, si la confiance n’y est pas, ils se désengageront de leur travail et se préoccuperont  davantage des rumeurs,  des jeux politiques et mettront à jour leur curriculum vitae. A première vue les problématiques que l’ont croyaient être de nature stratégique ou reliées à un manque de productivité s’avèrent  être un problème de confiance ou plutôt un manque de celle-ci.

La confiance au sein d’une organisation se complique par le fait que la majorité des gens utilisent  le mot Confiance pour se référer à trois types distincts ;

Soit :

1) La confiance stratégique : la confiance qu’ont les employés dans la capacité de leurs dirigeants à prendre les bonnes décisions stratégiques et aider l’entreprise à avoir du succès.
2) La confiance personnel : la confiance qu’ont les employés en leur supérieur immédiat. Est-ce que celui-ci les traite justement, est-il sensible à leurs besoins etc.
3) La confiance organisationnelle : la confiance qu’ont les employés envers la compagnie elle-même. Est-ce que les processus sont bien définis, constants  et justes. L’entreprise respecte-t-elle ses promesses …

Évidemment ces trois types de confiance sont bien distincts, mais  ils  sont liés entre  eux  de façons importantes. Par exemple, chaque fois qu’un supérieur immédiat viol la confiance personnel d’un employé, la confiance organisationnelle en sera automatiquement affectée.

Pour maintenir la confiance il faut certainement investir dans des principes de gestions tel qu’avoir une communication claire, de la consistance et une volonté d’adresser les questions difficiles. Mais il faut aussi avoir un bon jeu défensif contre les ennemis de la confiance car celle-ci prend des années à se bâtir mais peut aussi souffrir de dommages sérieux en un instant.

Le prochain bulletin présentera justement la liste de ces ennemis….

Source : Harvard Business Review