Autant il est difficile de bâtir et de maintenir la confiance entre les membres d’une organisation, autant cette confiance est critique au succès de celle-ci. Si les gens ont confiance entre eux et ont confiance en leurs dirigeants, ils seront en mesure de passer à travers les mésententes, ils prendront des risques mieux calculés, ils travailleront plus fort, resteront plus longtemps avec l’entreprise et contribueront de façon plus positive.
Par contre, si la confiance n’y est pas, ils se désengageront de leur travail et se préoccuperont davantage des rumeurs, des jeux politiques et mettront à jour leur curriculum vitae. A première vue les problématiques que l’ont croyaient être de nature stratégique ou reliées à un manque de productivité s’avèrent être un problème de confiance ou plutôt un manque de celle-ci.
La confiance au sein d’une organisation se complique par le fait que la majorité des gens utilisent le mot Confiance pour se référer à trois types distincts ;
Soit :
1) La confiance stratégique : la confiance qu’ont les employés dans la capacité de leurs dirigeants à prendre les bonnes décisions stratégiques et aider l’entreprise à avoir du succès.
2) La confiance personnel : la confiance qu’ont les employés en leur supérieur immédiat. Est-ce que celui-ci les traite justement, est-il sensible à leurs besoins etc.
3) La confiance organisationnelle : la confiance qu’ont les employés envers la compagnie elle-même. Est-ce que les processus sont bien définis, constants et justes. L’entreprise respecte-t-elle ses promesses …
Évidemment ces trois types de confiance sont bien distincts, mais ils sont liés entre eux de façons importantes. Par exemple, chaque fois qu’un supérieur immédiat viol la confiance personnel d’un employé, la confiance organisationnelle en sera automatiquement affectée.
Pour maintenir la confiance il faut certainement investir dans des principes de gestions tel qu’avoir une communication claire, de la consistance et une volonté d’adresser les questions difficiles. Mais il faut aussi avoir un bon jeu défensif contre les ennemis de la confiance car celle-ci prend des années à se bâtir mais peut aussi souffrir de dommages sérieux en un instant.
Le prochain bulletin présentera justement la liste de ces ennemis….
Source : Harvard Business Review
mardi 14 décembre 2010
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